Recits Erotiques
Recits erotiques et histoires erotiques

Le manoir

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Il fait nuit et froid. Le brouillard enveloppe tout rendant les paysages oppressants
La voiture m’arrête devant un manoir
Je descends, et ne sachant trop où aller, je monte le large perron de pierre
La lourde porte de chêne n’est pas fermée…. Elle grince lorsque je la pousse et ce son résonne lugubrement dans le silence de la nuit
Je suis dans un hall de marbre noir…. J’essaie d’ouvrir plusieurs portes mais elles sont fermées
Soudain, comme par magie, deux petits bougeoirs s’allument, découvrant un couloir que je n’avais pas vu
J’avance lentement les bougeoirs s’allument au fur et à mesure pour me guider
Les courants d’air glaciaux dans cette demeure font vaciller les frêles flammes des bougies, rendant les ombres menaçantes
J’arrive au bout du couloir une porte est entrouverte elle s’ouvre plus largement devant moi, découvrant une bibliothèque éclairée par un énorme feu de cheminée
Une silhouette se découpe devant ces flammes
La silhouette d’un homme, juste vêtu d’un tablier foncé qui laisse apparaître son dos et juste une partie de ses fesses
Il semble nettoyer le dessus de la cheminée avec un plumeau de plumes d’autruches
J’approche, mes pas étouffés par le lourd tapis de laine
Il sursaute quand il me sent derrière lui, mais je l’empêche de se retourner. Je m’aperçois alors que je ne suis pas beaucoup plus habillée que lui…. Juste une guêpière de cuir noir, un foulard de soie rouge et des bas de dentelle
Je dénoue mon foulard et lui bande les yeux
Il semble désapointé
Je le prends par la main et l’oblige à s’allonger sur le tapis
Je remarque alors la forme qu’a pris le tablier, la forme d’un tipi…..
Je le soulève, libérant un sexe dressé comme un pieu, fier et frémissant
Je prends le plumeau et le passe sur tout son corps, longuement
Il frémit et gémit de plaisir ??? De douce souffrance ????
Puis je viens m’accroupir à portée de sa bouche…. Sa langue ne tarde pas à me lécher et à titiller mon clito et ses mains viennent se poser sur mes seins
Je le laisse faire, accompagnant sa bouche de mon bassin, ma chatte offerte à ses caresses
De longues minutes s’écoulent, le silence seulement troublé par le bruit des flammes et le bruit de sussions de sa bouche…. Je sens mon sexe s’ouvrir, réclamer plus et plus, couler sur sa bouche
Soudain, n’y tenant plus, je recule et viens m’asseoir d’un seul coup sur son membre qui a encore grossi, me semble t il…..
Ma chatte s’ouvre, accueillant avec impatience ce pieu dressé…. Ses coups de reins me font gémir….. ses mains toujours refermées sur mes seins
Puis lentement, en le faisant languir (et moi de même) je viens titiller son gland de mon anus
Je force doucement et lentement, sentant ce sexe m’envahir au plus profonds de mon corps
Je fais de lents vas et viens, toujours plus profonds
Puis n’y tenant plus, je m’empale de plus en plus vite, de plus en plus fort, criant de plaisir jusqu’à ce qu’une multitude d’étincelles éclatent dans mon corps, que ses longs jets de sperme ne font qu’accentuer
je viens me blottir quelques instants dans ses bras, le temps que cessent les tremblements de mon corps puis je me relève et m’éloigne dans le couloir
A nouveau les bougeoirs s’allument pour me guider vers la sortie
La voiture est la…. Je monte à l’arrière, laissant une petite traînée de sperme sur le fauteuil de cuir
mais quelle n’est pas ma stupeur quand je reconnais mon foulard au cou du chauffeur, quand je m’aperçois qu’il est juste vétu d’un tablier foncé…..

et encore plus quand il se retourne et que je te reconnais………


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Anniversaire de mariage

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C’est notre anniversaire de mariage, pour l’occasion tu m’invites ce soir dans notre petit restaurant chinois préféré. J’y pense toute la journée à ce petit moment volé au temps, qui nous verra tous deux en tête à tête, bercés par le doux murmure de la fontaine qui arrose un petit jardin d’hiver au centre de la salle.

L’esthéticienne a rendu ma peau douce et satinée, laissant pour tout habillage sur mon mont de Venus, qu’une ombre brune et soyeuse que tes doigts coquins aimeront effleurer avec lenteur. De retour à la maison, je prends un soin tout particulier à me préparer. Je sais que tu aimes un maquillage léger, mettant en valeur le velours brun de mes yeux, un rouge à lèvre rose givré vient peaufiner le tout. Aucun parfum, juste l’odeur subtile de mon lait corporel au chèvrefeuille qui laisse dans mon sillage un discret parfum de bocage au printemps.

Un bustier en dentelle ouvragée de couleur noire vient mettre en valeur le galbe ferme de mes seins, tout en laissant deviner par le jeu des jours en broderie, mes aréoles gonflées par l’attente. Sous une jupe courte moirée lie de vin, j’enfile mes bas de soie, et le shorty assorti à ma lingerie. Un chemisier en voile transparent vient recouvrir le bustier, ajoutant une touche de mystère. Suggérer sans dévoiler, montrer sans dénuder, je sais quel effet cela a sur toi. J’aime l’intensité de ton regard lorsqu’il cherche à traverser le tissu pour entr’apercevoir un bout de peau nacrée ou la carnation plus chaude d’un téton, je me sens alors si femme, si désirable, si merveilleusement tienne. Je relève mes cheveux en chignon en laissant quelques mèches frisotter sur ma nuque, puis je chausse mes escarpins à hauts talons, qui mettent mes jambes en valeur et accentuent la cambrure de mes reins. Je sens déjà ton regard se poser sur mes hanches lorsque tu me regardera marcher pour venir à ta rencontre, je sais que ma démarche a toujours provoqué en toi, un doux émoi et j’en joue sans honte pour ajouter à ton trouble. Je ne veux pas être seulement désirable, je veux être renversante, y suis-je parvenue ?

Le « Wahouuuuuu mamannnnnnn » de ma fille me rassure sur ce point. Avec un sourire de connivence, elle m’embrasse en me souhaitant une bonne soirée. Aurai-je l’audace de mettre à exécution le tout petit fantasme qui m’habite depuis quelques temps ? Le regard que tu me lances en arrivant à la maison, me donne tous les courages… Oui je vais oser, mais… quelle sera ta réaction ?

Arrivés au restaurant, je soupir d’aise en découvrant la table qui nous attend. Comme je l’avais demandé, elle est un peu à l’écart, et nous offre toute la discrétion possible pour un petit dîner en amoureux. Le cocktail fait pétiller mes yeux, mais m’enivre moins que l’éclat de tes prunelles posées de plus en plus fréquemment sur l’ombre veloutée qui sépare mes deux seins. Mon coeur bat à grands coups sourds en pensant à ce que je m’apprête à faire. M’excusant, je me dirige vers les toilettes et fais glisser mon shorty le long de mes jambes. Retenant mon souffle, je regagne notre table et glisse dans ta main, mon petit chiffon de dentelle. Ton regard m’interroge. Puis tu découvres ce que tu tiens dans ta main, le petit bout de tissu porte encore la chaleur de mon intimité. Je vois soudain deux taches rouges apparaîtrent sur tes pommettes. Tes mains tremblent, ta bouche s’entrouvre pour laisser échapper un petit cri de surprise. Incrédule tu portes discrètement ma lingerie à ton nez… Oui mon amour, je la portais il y a peu. D’un air coquin, je laisse tomber ma serviette et t’invite du regard à la ramasser. Tu prends tout ton temps pour sortir la tête de sous la table, mes cuisses entrouvertes t’offrent un spectacle qu’apparemment tu apprécies. Tu réapparais enfin, les yeux brûlants et la respiration courte. Je vois ta jugulaire s‘affoler au dessus de ton col de chemise qui a soudain l’air d’avoir rétréci.

Ôtant une de mes chaussure, la pointe de mon pied remonte à l’intérieur de tes jambes et vient s’enquérir de l’état dans lequel ta découverte t’a laissé. De la main tu presses mon pied cambré à plusieurs reprises contre ton sexe durci, les yeux clos, une expression de désir sauvage tend ton visage, je sens gronder en toi une fièvre sans nom ! J’aime sentir le désir monter lentement entre nous, cette attente à moitié douloureuse de ne pouvoir céder à nos envies exacerbe nos sens, je le vois à la façon dont tu bouges sur ta chaise, à la tension qui habite ton regard et fige tes traits. Je me consume autant que toi.

Le serveur nous apporte nos plats. J’enroule délicatement un nem dans une feuille de salade que j’agrémente d’un peu de menthe ciselée. Je le porte lentement à ma bouche après l’avoir trempé dans un peu de sauce. Pour éviter que quelques gouttes ne viennent tacher la nappe, je sors un petit bout de langue et referme délicatement mes lèvres autour de ce rouleau comme s’il s’agissait de ton gland, sans jamais quitter ton regard. Je termine en suçant d’un air gourmand mon index. L’oeil surpris, je constate que tu n’as pas encore touché à ton assiette. D’un rire de gorge je réponds à ton soupir déchirant. Le regard provocant, tu fais glisser ta serviette à ton tour. Je sens ta main me caresser furtivement mais avec une précision diabolique, je dissimule mon gémissement sous une toux discrète. L’heure de ta vengeance à sonné. Je te vois goûter avec délectation, les quelques perles de rosée que tes doigts sont allé cueillir. C’est à mon tour d’avoir le souffle court, les pommettes cramoisies et le ventre en feu, j’ai hâte que ce dîner se termine. Le service me semble d’une lenteur exaspérante. Je me promet de te faire payer le petit sourire amusé qui anime ton visage lorsque tu commandes un café pour faire encore durer l’attente.

La note arrive enfin, le simple fait de me lever de table attise encore mon désir. Je sens mes lèvres glisser l’une contre l’autre, massant délicatement mon petit bourgeon tendu et si sensible. Se sont les jambes tremblantes que je monte en voiture, le bas ventre au bord de l’explosion.
Ma main se pose sur la bosse qui déforme le devant de ton pantalon, avec frénésie je cherche à dénouer ton ceinturon. Ton visage s’approche du mien, je ferme les yeux attendant ton baiser avec impatience. Je t’entends murmurer à mon oreille :

- “Encore un peu de patience mon amour”.

Je cache ma déception derrière un sourire bravache. Sais tu à quel point l’espace qui me sépare de ton corps me fait souffrir ? Reprenant docilement ma place dans mon siège, je frissonne, mais du manque de toi. Je découvre alors surprise le paysage qui défile derrière la vitre, ce n’est pas le chemin qui mène à la maison ! La curiosité l’emporte sur ma déconvenue, qu’as tu prévu pour finir notre soirée ?

Tu t’engages soudain dans le parking sous terrain d’un hôtel. La place exiguë t’oblige à venir coller ma portière contre le mur. Tu m’invites à sortir de l’habitacle en passant de ton côté. Soulevant mes jambes par dessus la console centrale du véhicule, je sens ma jupe se prendre dans le levier de vitesse et remonter dangereusement le long de mes cuisses. Tu t’es immobilisé, tendu. Ton regard remonte lentement jusqu’à mon visage, il me sonde et son intensité me coupe le souffle. Déterminée, je laisse mes yeux plantés dans les tiens et continue à me glisser vers ton siège, laissant ma jupe me dévoiler toute entière, entrouvrant mes jambes de plus en plus largement avec une infinie lenteur. Je sens ma fleur d’amour s’ouvrir sous la chaleur de ton regard, comme le ferait un bouton de rose sous un rayon de soleil. Agenouillé devant la portière tu m’empêches de sortir. Ta voix rauque me fait frissonner :

- « Reste comme ça, ne bouge plus… »

Je me sens terriblement vulnérable. Je suis offerte, impudique sous tes yeux, tes mains viennent se poser à l’intérieur de mes cuisses, tes pouces effleurent mes lèvres et les écartent en douceur. Que cette caresse est douce ! Je sens ton pouce parcourir dans toute sa longueur ma fente couverte de cyprine. J’aime que tu me masturbes, j’aime sentir tes doigts me fouiller, me prendre avec cette rudesse masculine qui me transporte à chaque fois. Ta bouche vient couvrir mon sexe d’une multitude de petits baisers, j’attends avec impatience un contact plus précis, plus humide. Ta langue m’arrache un long gémissement, elle me tourmente, me goûte sans répit, me faisant cambrer les reins pour un contact encore plus appuyé. Par intermittence je la sens me pénétrer longuement, ta barbe excite mon clitoris, que de sensations différentes entre ta langue si douce et si chaude et cette barbe drue. Tu pinces mon clito entre tes lèvres fermes, tu le têtes, le fait rouler sous la pointe de ta langue, tandis que ton index et ton majeur me besognent habilement. Je vais jouir là, dans ce sous sol, je cherche mon souffle, je te supplie de ne pas t’arrêter. Le corps arqué, je sens la jouissance déferler en moi, me faisant oublier l’endroit où je me trouve, mon hurlement de plaisir se répercute contre les parois du garage, l’écho de ma voix augmente mon orgasme, ta bouche étouffe mes derniers cris, je goûte sur tes lèvres le parfum sucré que mon plaisir y a déposé.

Je veux te faire perdre tous tes moyens, te sortir de ta tendresse naturelle. Je sais les mots qu’il te faut. Prenant un air gêné je te dis que tu es fou, qu’on pourrait nous surprendre, qu’un homme est peut être tapis dans l’ombre en train de nous observer, je sais que c’est l’un de tes fantasme. Fantasme que tu ne souhaite nullement mettre en pratique, mais qui t’excite énormément. Pari gagné, fébrilement tu me redresses, défais ta ceinture, tombe ton pantalon. Les mains derrière ma nuque, tu viens appuyer ma bouche contre ton boxer qu’une superbe érection déforme. J’embrasse à travers le tissu ton membre dressé, mais ne ferais rien d’autre. J’attends que tu sortes de ta réserve et que tu me le demandes. J’attends que tes lèvres prononcent ces mots qui m’excitent tant…

- « Prends moi dans ta bouche, suce moi petite cochonne… »

Mes mains sur tes fesses, je fais glisser ton boxer et met à jour ta hampe gonflée, parcourue de veines saillantes. Ton gland déjà décalotté bat la mesure contre ton ventre à la vitesse de ton rythme cardiaque mis à mal. Je le fais rouler entre mes mains comme on le fait avec un cigare entre deux doigts. Ma langue fait le tour de ton ourlet grenat et vient recueillir le premier jus qui perle à ton méat… Dans un souffle impérieux tu murmures :

- “Suce moi bien, mmmmmmm… j’adore, oui comme ça mmmmmmmm”

Je m’exécute, avide de te prodiguer à mon tour la douceur de ma langue et la chaleur de ma bouche qui t’aspire au plus profond de ma gorge. Je ne te libère que pour mieux te reprendre et te tourmenter de mille façons. Mes mains caressent tes bourses, les font rouler l’une contre l’autre, les soupèsent, les massent en douceur avant de venir les gober tour à tour, ton bassin s’active, me pénètre la bouche avec force. Tu déboutonnes mon chemisier, et fais passer par dessus les balconnets de mon bustier, mes seins douloureux aux tétons dressés. Tu les pinces, les titilles puis m’apaise d’une douce caresse de ta paume ferme et chaude. Le désir remonte en moi avec plus de force encore, goulûment, je t’avale pendant que ma main te masturbe avec fièvre. Tu vas jouir, alors je sers fortement la base de ton sexe pour retarder ta jouissance. Je ne t’ai pas encore assez goûté, j’en veux plus, toujours plus, se sera ma vengeance pour le petit café de tout à l’heure. Mais tu te retires de ma bouche, me laissant moi aussi sur ma faim.

D’une main impérieuse, tu me sors de la voiture, et me couche à plat dos sur le capot. Les seins à l’air, pointés fièrement vers toi, tu tiens mes jambes relevées en chandelles bien soudées entre tes bras. Je sens ta main guider ton gland contre mon sexe et s’amuser à en suivre le sillon de bas en haut. Je suis tellement mouillée qu’il glisse tout seul entre mes lèvres totalement épilées et trouve l’entrée de ma grotte où il s’enfonce lentement, m’arrachant un long râle de plaisir. Tes reins font de puissants mais très lents va et vient. Tu t’immobilises parfois au fond de mon ventre et par de lentes rotations, tu me prodigues un massage affolant. De ta main libre tu agaces mes tétons, puis viens de ton pouce pénétrer ma bouche, je sors ma langue pour te lécher ce doigt avant de l’aspirer à nouveau, tes gémissements chantent une merveilleuse complainte à mes oreilles. Tes coups de reins s’accélèrent, mes seins tressautent en cadence, tu sers mes jambes encore plus, m’invitant à contracter mon vagin pour te faire un nid encore plus étroit.

- « Tu me rends fou, dis moi que tu aimes ça ».

- « Mmmmmm ouiii, prends moi plus fort. Encore plus fort ».

Nos soufflent se répondent, nos cris se confondent, nos yeux rivés l’un à l’autre guettent les premiers signes de la jouissance toute proche. Je reconnais cette expression sur ton visage, c’est comme si une souffrance soudaine te saisissait et qu’en même temps elle t’apaisait. Je laisse mes jambes se reposer sur tes épaules, mes mains tendues vers toi cherchent les tiennes. Elles se trouvent, se nouent, s’accrochent les unes aux autres, les larmes au bord des yeux, je me laisse engloutir par le plaisir, je sens ton sexe vibrer en moi, je sens tes reins te pousser en avant à mesure que le flot de ta jouissance m’inonde et te prive de tes forces. Dieu que je t’aime ! Nos corps en sueur trouvent enfin le repos, nos coeurs s’apaisent et avec un regard d’une infinie douceur, tu me souhaites un bon anniversaire.

Remettant un peu d’ordre dans nos tenues, riant comme deux jeunes amoureux, nous nous dirigeons vers l’ascenseur pour aller prendre possession de notre chambre. La bouteille de champagne qui nous attend dans son seau à glace et la bombe de chantilly que tu sors de ton sac de voyage avec un sourire coquin, me font deviner radieuse, que nous verrons pâlir les étoiles et rougeoyer le ciel, avant que nous glissions vers le sommeil, tendrement enlacés, épuisés à force de nous être tant aimé.


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L’anniversaire

Posté dans histoire erotique  par admin

Dans la douche, tu t’agenouille pour me prendre dans ta bouche. Je te redresse, t’embrasse et je te demande de remettre ça à plus tard, car j’ai un cadeau d’anniversaire, pour toi ! Nous finissons donc de nous laver mutuellement, en nous caressant, en nous embrassant ! Humm ! Je rebande encore !

Mais tu insiste pour me suce, alors, je me laisse faire, tu t’agenouille encore, tu me regarde droit dans les yeux, puis tu me pompe littéralement ! J’adore ! Mais, bon, il faut s’arrêter. Nous nous essuyons, mutuellement aussi ! Nous nous faisons quelques caresses coquines au passage !

Puis nous nous rhabillons ! Nous arrivons dans la pièce illuminée de bougies, une odeur d’encens parfume cette pièce. Je t’apporte un grand coffret, entouré de papier cadeau et d’un superbe nœud, avec une carte de vœux ou il est écrit :
Bonne fête, ma chérie, et amuse toi bien !

Tu veux ouvrir ce cadeau, mais je te dis non, tu l’ouvriras après le réveillon ! Il est 23h00, nous nous installons face à face autour de cette table que tu as joliment décorée pour l’occasion. Nous mangeons, nous buvons, nous rions ! Nous sommes heureux ! Puis enfin le dessert ! Là, je te permets enfin d’ouvrir ton cadeau !

Tu le pose sur la table, tu ôte le papier et tu découvre une mallette rose. Tu l’ouvre, le cœur battant, mais tu es un peu intriguée quand même ! Tu soulève le couvercle, et là ! Tu découvre plein de jouets sexuels, tu les poses un par un sur la table, dans cette valise, il y a :

Une paire de menottes
Un gode avec divers embouts et de plusieurs tailles
Un œil de biche avec un stimulateur clito
Des boules de geisha
Un œuf vibrant
Un gode ventouse
Une superbe nuisette mauve, transparente
Plus quelques accessoires…………

Tu me regarde, amusée, tu me souries, et m’embrasse tendrement !
Je te propose d’essayer ton cadeau, tu me regarde étonnée, mais tu accepte à une condition :
-Mon Amour, Je commencer par toi, mon chéri !
-Heu ! Comment ça ? Dis-je, interloqué !
-Laisse toi faire, je m’occupe de Toi ! Je vais commencer par te bander les yeux ! Tu veux ?
-Bien sur ma chérie, je me laisse faire, promis !

Tu me demande de m’asseoir sur le lit, tu t’approche de moi, avec un foulard, et tu me bande les yeux et m’attache les poignets avec les menottes, à la tête du lit !
Tu m’allonge sur le lit, tu m’embrasse en me caressant tous le corps, je commence à bander !
Tu embrasse mon torse, puis tu descends doucement sur mon nombril, puis tu t’aventure plus bas !
Ma queue dans ta bouche, tu me caresse avec le gode, je le sens sur mon visage, ma poitrine !
Tu approche ta bouche de la mienne, tu m’embrasse doucement et tu insinue le gode entre nos langues.

Quelle excitation étrange ! Tu me dis que je vais être femme, ce soir ! Que je vais connaître le plaisir d’être baisé ! Tu me fais lécher le gode, puis tu me demande de le sucer, de l’avaler ! Je m’exécute ! Puis tu redescends ta bouche lentement, puis tu me branle doucement, tout en me titillant ma rosette de ta langue ! Humm ! Quelle sensation ! Tu me fais découvrir ce plaisir ! Ma rosette se détend !

Tu me pénètre doucement avec ce gode, je sursaute ! Puis tout en me godant, tu me suce divinement ! J’adore ! Je te supplie de continuer de m’enculer, de me sucer, d’aller plus loin, plus vite, plus fort ! Tu me dis :
-tu aime ça, cochon ! Tu aime te sentir femme ? Dis-le !
-Oui, mon Amour, encore, j’ai envie, ouiiiiiii !
-Tu aime quand je t’encule, hein ?
-Oui, encule moi, fais moi devenir femme !

Je sens que je vais déjà jouir, comme jamais ! Je te supplie mon Amour, je te supplie de continuer, je vais jouir, encore, je viens, je jouis, Ah ma chérie ! Je jouis, donne moi ta bouche, mon Amour, suce, avale moi ! Je n’en peux plus de jouir comme ça ! Tu te redresse, tu ‘embrasse en me demandant si c’était bon !

-Oui, ma chérie, c’était sublime ! Merveilleux, j’ai adoré, Je t’Aime, ma chérie !………..Mais tu ne perds rien pour attendre, laisse moi le temps de souffler, et tu va jouir comme une vrai garce, je te le promets !
Tu m’ôte ces menottes, nous nous enlaçons en nous embrassant ! Le temps de reprendre mes esprits !


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Un matin qui commence bien

Posté dans histoire erotique  par admin

Tiens, de la fenêtre, il y a de la pluie dehors.
Prêt à partir, me voila sur le palier à attendre l’ascenseur.
Tiens la porte de ma voisine s’ouvre, c’est bien la première fois que nos horaires du matin coïncident. Elle apparait dans un déshabillé de soie qui ne couvre pas grand chose. Elle m’explique qu’elle n’arrive pas à fermer sa baie vitrée qui donne sur l’autre côté et si j’avais deux trois minutes pour l’aider.
A peine à l’intérieur de son appartement, elle se baisse pour ramasser je ne sais quoi, car mon regard reste pointé sur sa chute de reins son petit trou et son minou. Elle avance dans le salon et se retourne vers moi. Mon intimité ne cache plus rien, mon jeans est prêt à exploser.
Elle me regarde et me montre la fermeture coincée de cette baie vitrée. C’est bien vrai, le loquet est en position fermée mais comme la fenêtre est ouverte, celle-ci laisse passer un peu de pluie avec le vent qui souffle dehors. J’ai cru m’arracher le doigt mais j’y suis arrivé.
Elle me remercie et me propose un café que je ne saurais point refusé.
En attendant que l’eau chauffe, elle m’annonce qu’elle va en profiter pour se rafraichir sous la douche. Elle me regarde et me demande si je veux en profiter moi aussi.
Je m’approche d’elle que déjà elle avance ver la salle de bains, fait glisser son déshabillé et se retourne en me dissant qu’elle a chaud beaucoup trop chaud.
Je la rejoint, ne perdant pas de vue son corps qui m’envoute. Je glisse mes mains le long de son corps, le long des ses jambes, je glisse ma langue dans le creux de ses cuisses, sur ses lèvres qui embaument mes narines. Nous naviguons vers sa chambre, elle est allongée sur son lit, et moi je me perd délicatement sur ses lèvres et remonte sur son bouton qui se gonfle quand je le titille, le suce, le mordille, l’aspire.
Elle se cambre quand mes doigts humide de ma salive se frottent sur son arrière, quand ceux-ci pénètrent un puis deux dans cette cavité qui s’est offerte.
Elle halète, serre les poings, les désserre, mouille mouille. Que c’est doux que c’est bon ce nectar qui coule sur ma langue dans ma bouche.
Encore, encore, jusqu’à plus soif.
Elle m’appelle à venir en elle.
Doucement, tout doucement, à fond, ressortir rentrer moins profond, ressortir rentrer, nos langues se croissent se cherchent quelques secondes puis c’est ses seins qui viennent dans ma bouche, le tour de ses seins, le creux de son aisselle.
Je vais partir, elle se défait de moi et prend ma verge dans sa bouche et délicatement fait entrer en éruption celle-ci. Elle avale le jus qui s’en échappe et lèche le gland dans mes spasmes.
Nos bouches se rejoignent et son sourire me fait un bonheur immense.
Là, la journée commence bien et il va falloir être convainquant avec mon big bos pour lui expliquer que je suis souffrant et que je vais garder le lit toute la journée.
Et quel lit.


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Voisin voisine

Posté dans histoire erotique  par admin

J’habite dans une petite citée provinciale typique, avec des immeubles pas trés hauts et assez rapprochés les uns des autres, en général tout le monde se connait ou presque dans ce genre d’endroit. Et c’était le cas chez moi, il arrivait fréquemment que les uns aillent manger chez les autres et vice vera.

C’était le cas de mes parents, qui mangeaient fréquemment chez de gens habitant l’immeuble en face de chez nous. Allant sur mes 17 ans, l’age ingrat, je dois avouer que ces repas me gonflait plus qu’autre chose, mais je faisais contre mauvaise fortune bon coeur et en général j’accompagnais mes parents. Ces amis avaient une fille un peu plus jeune que moi, mais un peu nunuche, du genre à peine sortie des couches de sa mère, je sais qu’elle aimait bien parler avec moi, mais je feignais un vague intéret plus qu’autre chose.

Un soir elle m’annonça que son père était muté à paris et qu’ils allaient partir à la fin de l’année scolaire, dans ma tête je me dis qu’au moins je n’aurais plus à subir cette corvée et ne manquait pas de m’en réjouir. La jeune fille devant moi avait l’air plutot triste pour sa part, mais je m’en moquais.

L’année scolaire se passa tant bien que mal, quelques rateaux vu que je n’avais guère de succés avec les filles, chose que je compensais par de vigoureuses séances de masturbation Tout ça ne faisait rien pour atténuer une profonde timidité envers le sexe opposé.

Un soir avant d’aller me coucher, je vois qu’il y a de la lumière dans l’appartement anciennement occupé par les amis de mes parents, comme il fait chaud vu que c’est l’été la plupart des fenêtres sont ouvertes, et je distingue dans la chambre en face de la mienne, une jeune fille en train de ranger des affaires dans son placard, je me dis qu’une nouvelle compagnie féminine dans la cité ne sera pas pour me déplaire.

Du coup à la nuit tombée je me mets fréquemment à observer cette chambre espérant apercevoir la demoiselle en question. Ma curiosité sera rapidement satisfaite, en effet la canicule aidant, sa fenêtre était tout le temps ouverte, et elle restait souvent à son ordinateur assez légèrement vétue. Un soir même je la surpris juste en soutien gorge et culotte à pianoter sur son clavier, je me manquais rien du spectacle et profitait pleinement de la vue qui m’était offerte Cette demoiselle devait avoir à peu prés mon age, de jolis cheveux bruns, sa silhouette plutot fine mettait bien en valeur une poitrine que je trouvais pas mal develloppée pour son age.

Mes pensées vagabondaient sur le physique de la belle, et je mis à bander sérieusement. Je commençais à me caresser en mettant la main dans mon caleçon. N’ayant jamais ne serait ce qu’effleurer la peau d’une fille, je me dis que ce spectacle c’est quand même bien mieux que les magazines ou les sites de cul. Alors malgré la crainte d’être surpris je baisse mon boxer et commence à me masturber debout derriere ma fenêtre en regardant la belle.

Celle ci comme si elle lisait dans mes pensées, mets un pied sur sa chaise et la fait tourner devant son bureau, me livrant du coup une vue plongeante sur son entrejambe, c’était le coup de grâce. J’éjaculais trois longs jets contre le mur de ma chambre, j’avais les jambes et le souffle coupé, mais un sourire niais sur le visage, j’avais pris un pied du tonnerre.

A peine le temps de me remettre de mes émotions que j’entendais la clef de ma mère dans la serrure, je remontais en 4e vitesse mon short en priant que ma mèère ne vienne pas dans ma chambre avant que j’essuie mon mur. Prenant les devants je sortis pour lui dire bonsoir.

Elle me dit qu’elle avait oublié de me dire que les Germain étaient revenus car ils ne s’étaient pas acclimaté à Paris, ils avaient eu la chance de reprendre le meme appart de fonction et que ça faisiat une semaine qu’ils avaient emménagé. Tout d’un coup un flash, je venais de me branler sur la fille que je dédaignais un an auparavant, j’avoue que ça m’a foutu un choc.

A bientot pour la suite si ça vous plait.


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